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Comparution de quatre militants et militantes anticapitalistes: la CLAC dénonce des arrestations politiques arbitraires

Montréal, le 12 juillet 2011- Le 29 juin dernier, la section antigang de la Division du crime organisé du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a procédé à l’arrestation de quatre militantes et militants procédant du même coup à des perquisitions à leur domicile respectif en rapport avec la dernière manifestation du 1er Mai, organisée par la Convergence des luttes anticapitalistes de Montréal (CLAC).

1er MAI ANTICAPITALISTE - Ici comme ailleurs, on a raison de se révolter!

Les banques et les grandes entreprises sortent gagnantes de la crise économique et continuent de générer des profits records! Mais il en va autrement pour la majorité de la population. En plus d’avoir injecté des centaines de milliards de dollars de fonds publics pour « sauver » le système financier, cette crise sert de prétexte aux grandes entreprises pour faire des mises à pied massives et aux gouvernements du monde entier pour couper les services à la population comme en santé et en éducation.

Les personnes immigrantes, chômeuses, assistées sociales, mères monoparentales ou âgées, celles et ceux qui travaillent à petits salaires sont cruellement touchées par la crise du capitalisme. Mais maintenant les travailleuses et les travailleurs de la classe dite « moyenne » sont aussi touchés de plein fouet! Et il ne faut pas se faire d’illusion, la situation ne fera qu’empirer : augmentation importante du coût de la vie, baisse des salaires, diminution des protections sociales, privatisation et tarification des services de santé, etc.

Le capitalisme est un système pourri qui exploite la grande majorité de la population au profit d’une toute petite minorité de profiteurs. Chaque jour amène de nouveaux scandales de corruption et de vol de fonds publics. L’avidité des riches n’a d’égale que les bonus gigantesques qu’ils se donnent. En plus, on réduit leurs impôts pour ensuite nous imposer des augmentations de taxes de toutes sortes et des diminutions de services… C’est assez de faire rire de nous!

Les capitalistes ne produisent rien sinon que de la misère et de l’oppression. La richesse est produite par notre travail. Il n’y a aucune raison pour que cette richesse soit volée par une poignée de milliardaires, qu’ils soient chefs d’entreprises, chefs de guerre, rois du pétrole ou dictateurs!

Prenons exemple des peuples en colère de la Libye, la Tunisie, de l’Égypte. Ici, comme ailleurs, contre le capitalisme, contre toutes les oppressions, pour une vie meilleure, nous avons raison de nous révolter!

Manifestons notre révolte dans les rues de Montréal le 1er mai, Journée internationale des travailleurs et travailleuses. Apportons nos drapeaux et nos foulards ! Allons battre le pavé!

Une invitation de la CLAC-Montréal, www.clac2010.net /

1er MAI ANTICAPITALISTE - Ici comme ailleurs, on a raison de se révolter!

Ici comme ailleurs, on a raison de se révolter!

Les banques et les grandes entreprises sortent gagnantes de la crise économique et continuent de générer des profits records! Mais il en va autrement pour la majorité de la population. En plus d’avoir injecté des centaines de milliards de dollars de fonds publics pour « sauver » le système financier, cette crise sert de prétexte aux grandes entreprises pour faire des mises à pied massives et aux gouvernements du monde entier pour couper les services à la population comme en santé et en éducation.

Dans le cadre du sommet du G20 à Séoul, la CLAC organise une manifestation anticapitaliste contre le G20 le 12 novembre à Montréal

Montréal, 11 novembre 2010 - POUR DIFFUSION IMMÉDIATE --

Après Toronto, les dirigeants des économies dominantes se donnent rendez-vous à Séoul les 11 et 12 novembre pour un autre sommet du G-20. À cette occasion, partout à travers le monde, des rassemblements auront lieu pour dénoncer le capitalisme, la misère et la pauvreté. Comme le souligne Mathieu Francoeur, porte-parole de la CLAC : «Afin de renflouer les coffres des États, dévalisés par les détournements de fonds publics vers les banques et grandes entreprises, cette institution criminelle qu’est le G-20 n’a trouvé d’autres solutions à la crise que d’imposer des mesures d’appauvrissement contre les travailleurs-euses et les plus démunis-es, partout sur la planète».
Les mesures d’austérité budgétaires, à caractère anti-sociales et rétrogrades, ne peuvent que générer plus de mécontentement social. La réponse des gouvernements du G20 est d’augmenter la répression contre les mobilisations populaires. On l’a vu en Grèce, en France et à Toronto et on le verra encore cette fin de semaine en Corée du Sud. Plus de 50 000 policiers seront mobilisés pour y empêcher les milliers de manifestants coréens attendus de pénétrer dans la forteresse du G20, entourée d’une clôture de près de 10 km de long ; du jamais vu en termes d’effectif policier pour protéger un tel sommet!

Manifestation anticapitaliste contre le G-20


Manifestation anticapitaliste contre le G-20
Vendredi le 12 novembre 2010
Rendez-vous à 17h au Square Cabot à Montréal
(rues Atwater et Ste-Catherine Ouest)

Après Toronto, les grands capitalistes de ce monde se donnent rendez-vous à Séoul les 11 et 12 novembre pour un autre sommet du G-20. À cette occasion, partout à travers le monde, des rassemblements auront lieu pour dénoncer le capitalisme, la misère et la pauvreté. En pleine crise économique, sociale et environnementale, le premier ministre Stefan Harper ira encore plaider qu'il faut d’abord «rassurer les marchés financiers» et continuer d’imposer des mesures d’appauvrissement contre les travailleurs-euses, les chômeurs-ses et les plus démunis, partout sur la planète. Nous aussi, prenons la rue pour hurler notre colère de ces exploiteurs du système capitaliste et dire haut et fort que nous refusons d’être dirigés par cette élite avare, qui s’enrichit sur notre dos par le vol, l’exploitation et la répression!

Cette manifestation est aussi en solidarité avec les dizaines de personnes encore accusées suite aux manifestations contre le G-20 tenues à Toronto en juin dernier. Des mois après, l’État canadien continue sa chasse aux sorcières pour criminaliser et étouffer les voix de la dissidence. Nous invitons toutes les personnes, familles et communautés qui ont espoir en un avenir meilleur pour tous et toutes, à se joindre à nous pour dénoncer le capitalisme, le G20 et la répression politique !
En plus de cette manifestation familiale, nous invitons les groupes à marquer leur résistance au G20 en organisant des actions autonomes lors des deux jours pendant lesquels se déroule le Sommet du G20 à Séoul.
Faites circuler l'information !

Une invitation de la Convergence des luttes anticapitalistes 2010 (CLAC 2010)
www.clac2010.net -

G20 : La Couronne retire ses accusations contre les arrêtéEs du gymnase !

L'acharnement de la Couronne ne résiste pas à l'épreuve des faits.

Montréal, le 14 octobre 2010 -- La Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) se réjouit de l'abandon par la Couronne des accusations portées contre près d’une centaine manifestants et manifestantes arrêtéEs en juin dernier dans la foulée des mobilisations populaires contre le Sommet du G20 à Toronto.

Rappelons que plusieurs douzaines de Montréalais-es, qui s'étaient prévalu d'un service de transport et d'hébergement organisé par la CLAC, furent arrêtéEs, détenuEs et accuséEs de complot lors d'un brutal raid policier au gymnase de l'Université de Toronto le 27 juin. Faute de preuve pour étayer sa poursuite, le procureur de la Couronne a annoncé aujourd'hui le retrait des accusations de complot contre les personnes arrêtéEs au gymnase.

La CLAC est également heureuse d'annoncer l'abandon des poursuites contre trois de ses membres, qui avaient été arrêtées « préventivement » au matin du 26 juin et détenues pendant plus de 72 heures en vertu d'accusations improvisées.

Cette nouvelle volte-face de la Couronne, signale un aveu d'échec implicite et démontre le manque de rigueur et le comportement ahurissant des services de police dans le cadre des opérations de sécurité entourant le sommet. Il est désormais évident que l'arrestation massive du gymnase, comme la très grande majorité des arrestations, étaient gratuites et arbitraires et qu’elles visaient à terroriser les manifestants et à les décourager dans le futur à exercer leur droit de manifester.

Par ailleurs, la CLAC rappelle que la Couronne maintient sa poursuite contre une vingtaine d'organisateurs et organisatrices qu'elle considère erronément comme les « meneurs » des actions survenues le 26 juin. Parmi ce groupe de boucs émissaires se trouvent deux membres de la CLAC, qui font face à trois chefs d'accusation de complot et vivent actuellement en assignation à résidence sous des conditions de libération draconiennes.

Parmi les vingt personnes accusées de complot, le Torontois Alex Hundert, a été appréhendé une seconde fois au domicile de ses garants le 17 septembre dernier pour avoir, selon le procureur de la Couronne, brisé sa condition de « ne pas participer ou organiser de manifestations publiques ». Plus tôt dans la soirée, Hundert avait pris part à une conférence à l'Université Ryerson sur le thème de la résistance au G20. À l'issue d'une nouvelle enquête de remise en liberté, les 6 et 7 octobre dernier, un Juge de Paix de la cour d'Ontario a statué qu'en témoignant « le même genre de comportement que lors des rencontres qui ont précédé le G20 », Hundert avait effectivement brisé une condition de sa libération. Il semblerait donc qu'une allocution lors d'une conférence universitaire soit désormais considérée, au Canada, comme une « manifestation publique ». Cela est une aberration totale, allant directement à l’encontre des prémisses de base de la liberté d’expression, puisqu’on maintient quelqu’un en prison pour le seul fait d’avoir exprimé ses idées en public ! En plus d'Alex Hundert, quatre autres personnes sont toujours derrière les barreaux en vertu d'accusations liées au G20.

Plus de trois mois après les événements, la police continue à faire des arrestations ciblées et à émettre des mandats, le tout, bien sûr, aux frais des contribuables. Il est évident que cet acharnement judiciaire et policier, ainsi que les sévères conditions de libération imposées aux accuséEs, sont tout à fait disproportionnés par rapport à la gravité réelle des délits observés. Devant cette pathétique et onéreuse chasse aux sorcières, la conclusion qui s'impose est que le véritable but poursuivi par l'État est de criminaliser et paralyser la dissidence.

Mais nous refusons de nous taire !

En solidarité avec les mobilisations populaires contre le prochain Sommet du G20 à Séoul les 11 et 12 novembre prochain, la CLAC organisera une manifestation anticapitaliste à caractère familial, le 12 novembre à 17 h, au Square Cabot.

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Voici une reportage en direct de CBC sur l'arrestation du gymnase : http://bit.ly/9z7uD2

LA CLAC DÉNONCE LA RÉPRESSION POLITIQUE CONTRE LES ARRÊTÉ(E)S DU G20

Pour diffusion immédiate
Montréal, le 28 septembre 2010

Plusieurs comparutions en cour ont eu lieu les 24, 27 et 28 septembre pour les accusé(e)s du G20, arrêté(e)s en juin dernier lors de la plus grande arrestation massive de l’histoire canadienne. Suite à ces arrestations, environ 300 personnes ont fait face à des accusations criminelles visant à faire taire le mouvement anti-G20.

[Lepore & Hundert ] Dernières nouvelles entourant le G20 : jusqu’où ira la Couronne ?

- Alex Hundert emprisonné pour avoir participé à un panel de discussion et
- Procès de l’anarchisme pour Juan Pablo Lepore.

Montréal, le 20 septembre 2010 - Juan Pablo Lepore a été arrêté à Montréal le 2 septembre pour des accusations de méfaits liées au Sommet du G20. La Couronne ayant refusé sa libération lors de sa première comparution, Juan s’est présenté de nouveau devant la Cour, le 17 septembre pour tenter d’obtenir sa libération en attendant son procès.

Appui et Solidarité pour Juan - mise à jour

Juan Pablo Lepore, 28 ans, a été arrêté à Montréal le 2 septembre pour des accusations de méfaits liées au Sommet du G20 qui s'est tenu à Toronto en juin dernier. La couronne ayant refusé sa libération lors de sa première comparution le vendredi 3 septembre, Juan est toujours détenu et comparaitra de nouveau ce vendredi 17 septembre.

« Juan vient de passer 15 jours en prison qui pourraient devenir des mois parce qu'il est soupçonné d'avoir commis un délit qui est, rappelons-le, avant tout politique. Les conditions de libération des détenus du G20 sont scandaleuse pour un système judiciaire qui se dit démocratique ! » s'insurge Marie-Ève Blais, une des membres du comité des ami-e-s de Juan, constitué peu de temps après son arrestation.

Juan Pablo est un journaliste indépendant et documentariste argentin en visite au Canada. Ayant récemment tourné un documentaire en collaboration avec un canadien, Nicolas Van Caloen, en Argentine, il était curieux de connaître le Canada. Au cours des derniers mois, il est venu visiter son ami, tout en retournant occasionnellement en Argentine pour des raisons professionnelles.

« Toutes ces détentions arbitraires visent à justifier les dépenses colossales de la sécurité du G20. C'est de la poudre au yeux. Nous espérons voir Juan ainsi que tout les autres détenus libérés au plus tôt » conclut Nicolas Van Caloen, ami et collaborateur médiatique de Juan. Juan s'était rendu à Toronto en juin dernier pour documenter le mouvement d'opposition au G20, publiant notamment dans les médias alternatifs en ligne « www.cmaq.net » et « http://2010.mediacoop.ca ».

Juan dédie son travail de vidéaste et de journaliste à la documentation des mouvements de résistance lorsque ceux-ci convergent pour manifester leur opposition aux politiques criminelles implantées par des institutions tels le G20, le FMI ou la Banque mondiale, comme lors des mobilisations contre le G20, à Toronto en juin dernier. Il documente également la résistance quotidienne des communautés d'Argentine qui affrontent tous les jours les conséquences de ces mêmes politiques, notamment dans son projet documentaire Semillas (Semences). Dans celui-ci, le cinéaste partage sa vision engagée: « Nous essayerons de diffuser ces semences au moment opportun afin d'aider les groupes de résistance qui sont en train de construire une nouvelle société basée sur la justice sociale et écologique, l'horizontalité, la solidarité entre les peuples et la défense de la Terre ».

---Les amis et amies de Juan Pablo Lepore
Contacts médias:
À Toronto vendredi: Nicolas Van Caloen 514-621-8149
À Montréal: Mathieu Francoeur: 438 838 8498 ou Marie-Ève Blais: 514 746 0196
Info: , www.clac2010.net

Appui et Solidarité pour Juan

Juan Pablo Lepore, 28 ans, a été arrêté à Montréal le 2 septembre en avant-midi relativement à sa participation au Sommet du G20 à Toronto en juin dernier. Juan Pablo a ensuite été transféré vers Toronto le soir même afin de comparaître en cour vendredi matin. La couronne a refusé sa libération.

"C'est incroyable qu'on refuse la libération de Juan, puisque chaque jour le système judiciaire canadien libère avant leur procès des gens accusés de crimes autrement plus graves. On comprends que si on est pauvre, et qu'on ne peut pas offrir de garantie matérielle, on a pas les mêmes droits" annonce Marie-Eve Blais, une des membres du comité des ami-e-s de Juan qui s'est constitué depuis son arrestation.

Les services de polices tentent de convertir cette arrestation en un trophée de plus afin de justifier le déploiement policier interprovincial sans précédent survenu avant, pendant et après la rencontre du G20. Rappelons que le 23 août dernier lors de la comparution de plusieurs arrêtéEs québécoiEs lors du même sommet, la couronne a brillé par son absence totale de preuve.

Juan Pablo est un journaliste indépendant et documentariste argentin, qui est en visite au Canada depuis quelques mois. Ayant récemment tourné un documentaire en collaboration avec un canadien, Nicolas Van Caloen, en Argentine, il était curieux de connaître la Canada, et est venu visiter Nicolas ici, tout en retournant occasionnellement en Argentine pour des raisons professionnelles.

En visite à Montréal la plupart du temps, il s'est rendu comme de nombreux résidentEs du Canada à Toronto en juin dernier pour documenter le mouvement d'opposition au G20, publiant notamment dans les médias alternatifs en ligne « cmaq.net » et « 2010.mediacoop.ca ».

Juan dédie son travail de vidéaste et de journaliste à la documentation des mouvements de résistance lorsque ceux-ci convergent, comme à Toronto en juin dernier, pour manifester leur opposition aux politiques criminelles implantées par des institutions tels le G20, le FMI ou la Banque mondiale. Il documente également la résistance quotidienne des communautés d'Argentine qui affrontent tous les jours les conséquences de ces mêmes politiques, notamment dans son projet documentaire Semillas (semences): « Nous essayerons de diffuser ces semences au moment opportun afin d'aider les groupes de résistance qui sont en train de construire une nouvelle société basée sur la justice sociale et écologique, l'horizontalité, la solidarité entre les peuples et la défense de la Terre. »

« La criminalisation de Juan Pablo Lepore est la preuve que les vagues d'arrestations entourant le G20 vise à décourager l'engagement politique de citoyenNEs du monde révoltéEs par les injustices de notre système » conclue Nicolas Van Caloen, ami et collaborateur médiatique de Juan.

-- Les amis et amies de Juan Pablo Lepore

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