5000 x 5$: Appuyez les manifestantEs contre le G20

Contribuez au Fonds de défense légale des accuséEs du G20 au Québec!
Notre solidarité vaincra leur répression!

5000 x 5$ : Une campagne pour ramasser 25,000$ pour le Fonds de défense légale du G20 du Québec, 5$ à la fois.
[Vous pouvez faire une contribution dans l’une de nos dix « boîtes noires » à Montréal; voir la liste des lieux plus bas.]

Cela fait maintenant 2 semaines que nous avons lancé la campagne « 5000 x 5$» pour amasser des fonds pour la défense légale des personnes arrêtées du G20. Un grand merci à toutes les personnes qui ont supporté la campagne jusqu'ici! Nous vous demandons de continuer à nous supporter en faisant la promotion de la campagne, ou en y contribuant selon vos moyens, particulièrement pour les quelques prochaines semaines puisque nous espérons amasser les 25 000 $ prévus pour le 17 décembre prochain. Nous avons d'ailleurs décidé d'ajouter de nouvelles boîtes de donation à plusieurs endroits à Montréal et à Québec. Vous trouverez les mises à jour ci-dessous.

Dans le cadre du sommet du G20 à Séoul, la CLAC organise une manifestation anticapitaliste contre le G20 le 12 novembre à Montréal

Montréal, 11 novembre 2010 - POUR DIFFUSION IMMÉDIATE --

Après Toronto, les dirigeants des économies dominantes se donnent rendez-vous à Séoul les 11 et 12 novembre pour un autre sommet du G-20. À cette occasion, partout à travers le monde, des rassemblements auront lieu pour dénoncer le capitalisme, la misère et la pauvreté. Comme le souligne Mathieu Francoeur, porte-parole de la CLAC : «Afin de renflouer les coffres des États, dévalisés par les détournements de fonds publics vers les banques et grandes entreprises, cette institution criminelle qu’est le G-20 n’a trouvé d’autres solutions à la crise que d’imposer des mesures d’appauvrissement contre les travailleurs-euses et les plus démunis-es, partout sur la planète».
Les mesures d’austérité budgétaires, à caractère anti-sociales et rétrogrades, ne peuvent que générer plus de mécontentement social. La réponse des gouvernements du G20 est d’augmenter la répression contre les mobilisations populaires. On l’a vu en Grèce, en France et à Toronto et on le verra encore cette fin de semaine en Corée du Sud. Plus de 50 000 policiers seront mobilisés pour y empêcher les milliers de manifestants coréens attendus de pénétrer dans la forteresse du G20, entourée d’une clôture de près de 10 km de long ; du jamais vu en termes d’effectif policier pour protéger un tel sommet!

Manifestation anticapitaliste contre le G-20


Manifestation anticapitaliste contre le G-20
Vendredi le 12 novembre 2010
Rendez-vous à 17h au Square Cabot à Montréal
(rues Atwater et Ste-Catherine Ouest)

Après Toronto, les grands capitalistes de ce monde se donnent rendez-vous à Séoul les 11 et 12 novembre pour un autre sommet du G-20. À cette occasion, partout à travers le monde, des rassemblements auront lieu pour dénoncer le capitalisme, la misère et la pauvreté. En pleine crise économique, sociale et environnementale, le premier ministre Stefan Harper ira encore plaider qu'il faut d’abord «rassurer les marchés financiers» et continuer d’imposer des mesures d’appauvrissement contre les travailleurs-euses, les chômeurs-ses et les plus démunis, partout sur la planète. Nous aussi, prenons la rue pour hurler notre colère de ces exploiteurs du système capitaliste et dire haut et fort que nous refusons d’être dirigés par cette élite avare, qui s’enrichit sur notre dos par le vol, l’exploitation et la répression!

Cette manifestation est aussi en solidarité avec les dizaines de personnes encore accusées suite aux manifestations contre le G-20 tenues à Toronto en juin dernier. Des mois après, l’État canadien continue sa chasse aux sorcières pour criminaliser et étouffer les voix de la dissidence. Nous invitons toutes les personnes, familles et communautés qui ont espoir en un avenir meilleur pour tous et toutes, à se joindre à nous pour dénoncer le capitalisme, le G20 et la répression politique !
En plus de cette manifestation familiale, nous invitons les groupes à marquer leur résistance au G20 en organisant des actions autonomes lors des deux jours pendant lesquels se déroule le Sommet du G20 à Séoul.
Faites circuler l'information !

Une invitation de la Convergence des luttes anticapitalistes 2010 (CLAC 2010)
www.clac2010.net -

G20 : La Couronne retire ses accusations contre les arrêtéEs du gymnase !

L'acharnement de la Couronne ne résiste pas à l'épreuve des faits.

Montréal, le 14 octobre 2010 -- La Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) se réjouit de l'abandon par la Couronne des accusations portées contre près d’une centaine manifestants et manifestantes arrêtéEs en juin dernier dans la foulée des mobilisations populaires contre le Sommet du G20 à Toronto.

Rappelons que plusieurs douzaines de Montréalais-es, qui s'étaient prévalu d'un service de transport et d'hébergement organisé par la CLAC, furent arrêtéEs, détenuEs et accuséEs de complot lors d'un brutal raid policier au gymnase de l'Université de Toronto le 27 juin. Faute de preuve pour étayer sa poursuite, le procureur de la Couronne a annoncé aujourd'hui le retrait des accusations de complot contre les personnes arrêtéEs au gymnase.

La CLAC est également heureuse d'annoncer l'abandon des poursuites contre trois de ses membres, qui avaient été arrêtées « préventivement » au matin du 26 juin et détenues pendant plus de 72 heures en vertu d'accusations improvisées.

Cette nouvelle volte-face de la Couronne, signale un aveu d'échec implicite et démontre le manque de rigueur et le comportement ahurissant des services de police dans le cadre des opérations de sécurité entourant le sommet. Il est désormais évident que l'arrestation massive du gymnase, comme la très grande majorité des arrestations, étaient gratuites et arbitraires et qu’elles visaient à terroriser les manifestants et à les décourager dans le futur à exercer leur droit de manifester.

Par ailleurs, la CLAC rappelle que la Couronne maintient sa poursuite contre une vingtaine d'organisateurs et organisatrices qu'elle considère erronément comme les « meneurs » des actions survenues le 26 juin. Parmi ce groupe de boucs émissaires se trouvent deux membres de la CLAC, qui font face à trois chefs d'accusation de complot et vivent actuellement en assignation à résidence sous des conditions de libération draconiennes.

Parmi les vingt personnes accusées de complot, le Torontois Alex Hundert, a été appréhendé une seconde fois au domicile de ses garants le 17 septembre dernier pour avoir, selon le procureur de la Couronne, brisé sa condition de « ne pas participer ou organiser de manifestations publiques ». Plus tôt dans la soirée, Hundert avait pris part à une conférence à l'Université Ryerson sur le thème de la résistance au G20. À l'issue d'une nouvelle enquête de remise en liberté, les 6 et 7 octobre dernier, un Juge de Paix de la cour d'Ontario a statué qu'en témoignant « le même genre de comportement que lors des rencontres qui ont précédé le G20 », Hundert avait effectivement brisé une condition de sa libération. Il semblerait donc qu'une allocution lors d'une conférence universitaire soit désormais considérée, au Canada, comme une « manifestation publique ». Cela est une aberration totale, allant directement à l’encontre des prémisses de base de la liberté d’expression, puisqu’on maintient quelqu’un en prison pour le seul fait d’avoir exprimé ses idées en public ! En plus d'Alex Hundert, quatre autres personnes sont toujours derrière les barreaux en vertu d'accusations liées au G20.

Plus de trois mois après les événements, la police continue à faire des arrestations ciblées et à émettre des mandats, le tout, bien sûr, aux frais des contribuables. Il est évident que cet acharnement judiciaire et policier, ainsi que les sévères conditions de libération imposées aux accuséEs, sont tout à fait disproportionnés par rapport à la gravité réelle des délits observés. Devant cette pathétique et onéreuse chasse aux sorcières, la conclusion qui s'impose est que le véritable but poursuivi par l'État est de criminaliser et paralyser la dissidence.

Mais nous refusons de nous taire !

En solidarité avec les mobilisations populaires contre le prochain Sommet du G20 à Séoul les 11 et 12 novembre prochain, la CLAC organisera une manifestation anticapitaliste à caractère familial, le 12 novembre à 17 h, au Square Cabot.

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Voici une reportage en direct de CBC sur l'arrestation du gymnase : http://bit.ly/9z7uD2

LA CLAC DÉNONCE LA RÉPRESSION POLITIQUE CONTRE LES ARRÊTÉ(E)S DU G20

Pour diffusion immédiate
Montréal, le 28 septembre 2010

Plusieurs comparutions en cour ont eu lieu les 24, 27 et 28 septembre pour les accusé(e)s du G20, arrêté(e)s en juin dernier lors de la plus grande arrestation massive de l’histoire canadienne. Suite à ces arrestations, environ 300 personnes ont fait face à des accusations criminelles visant à faire taire le mouvement anti-G20.

[Lepore & Hundert ] Dernières nouvelles entourant le G20 : jusqu’où ira la Couronne ?

- Alex Hundert emprisonné pour avoir participé à un panel de discussion et
- Procès de l’anarchisme pour Juan Pablo Lepore.

Montréal, le 20 septembre 2010 - Juan Pablo Lepore a été arrêté à Montréal le 2 septembre pour des accusations de méfaits liées au Sommet du G20. La Couronne ayant refusé sa libération lors de sa première comparution, Juan s’est présenté de nouveau devant la Cour, le 17 septembre pour tenter d’obtenir sa libération en attendant son procès.

Appui et Solidarité pour Juan - mise à jour

Juan Pablo Lepore, 28 ans, a été arrêté à Montréal le 2 septembre pour des accusations de méfaits liées au Sommet du G20 qui s'est tenu à Toronto en juin dernier. La couronne ayant refusé sa libération lors de sa première comparution le vendredi 3 septembre, Juan est toujours détenu et comparaitra de nouveau ce vendredi 17 septembre.

« Juan vient de passer 15 jours en prison qui pourraient devenir des mois parce qu'il est soupçonné d'avoir commis un délit qui est, rappelons-le, avant tout politique. Les conditions de libération des détenus du G20 sont scandaleuse pour un système judiciaire qui se dit démocratique ! » s'insurge Marie-Ève Blais, une des membres du comité des ami-e-s de Juan, constitué peu de temps après son arrestation.

Juan Pablo est un journaliste indépendant et documentariste argentin en visite au Canada. Ayant récemment tourné un documentaire en collaboration avec un canadien, Nicolas Van Caloen, en Argentine, il était curieux de connaître le Canada. Au cours des derniers mois, il est venu visiter son ami, tout en retournant occasionnellement en Argentine pour des raisons professionnelles.

« Toutes ces détentions arbitraires visent à justifier les dépenses colossales de la sécurité du G20. C'est de la poudre au yeux. Nous espérons voir Juan ainsi que tout les autres détenus libérés au plus tôt » conclut Nicolas Van Caloen, ami et collaborateur médiatique de Juan. Juan s'était rendu à Toronto en juin dernier pour documenter le mouvement d'opposition au G20, publiant notamment dans les médias alternatifs en ligne « www.cmaq.net » et « http://2010.mediacoop.ca ».

Juan dédie son travail de vidéaste et de journaliste à la documentation des mouvements de résistance lorsque ceux-ci convergent pour manifester leur opposition aux politiques criminelles implantées par des institutions tels le G20, le FMI ou la Banque mondiale, comme lors des mobilisations contre le G20, à Toronto en juin dernier. Il documente également la résistance quotidienne des communautés d'Argentine qui affrontent tous les jours les conséquences de ces mêmes politiques, notamment dans son projet documentaire Semillas (Semences). Dans celui-ci, le cinéaste partage sa vision engagée: « Nous essayerons de diffuser ces semences au moment opportun afin d'aider les groupes de résistance qui sont en train de construire une nouvelle société basée sur la justice sociale et écologique, l'horizontalité, la solidarité entre les peuples et la défense de la Terre ».

---Les amis et amies de Juan Pablo Lepore
Contacts médias:
À Toronto vendredi: Nicolas Van Caloen 514-621-8149
À Montréal: Mathieu Francoeur: 438 838 8498 ou Marie-Ève Blais: 514 746 0196
Info: , www.clac2010.net

Juan LEPORE: Blitz de financement: Il faut le sortir de là!

[DIFFUSER LARGEMENT SVP]

Bonjour,
Ce message est pour vous demander de contribuer financièrement pour la libération de Juan Pablo Lepore. Nous avons réussi a obtenir un petit délai pour continuer a ramasser des sous dans le but de faire libérer Juan Pablo en attendant son procès. Nous avons déjà ramasse 3000$, il nous en manque 2000$ car le 17 septembre il faudra déposer 5000$ de caution pour faire libérer Juan.

Appui et Solidarité pour Juan

Juan Pablo Lepore, 28 ans, a été arrêté à Montréal le 2 septembre en avant-midi relativement à sa participation au Sommet du G20 à Toronto en juin dernier. Juan Pablo a ensuite été transféré vers Toronto le soir même afin de comparaître en cour vendredi matin. La couronne a refusé sa libération.

"C'est incroyable qu'on refuse la libération de Juan, puisque chaque jour le système judiciaire canadien libère avant leur procès des gens accusés de crimes autrement plus graves. On comprends que si on est pauvre, et qu'on ne peut pas offrir de garantie matérielle, on a pas les mêmes droits" annonce Marie-Eve Blais, une des membres du comité des ami-e-s de Juan qui s'est constitué depuis son arrestation.

Les services de polices tentent de convertir cette arrestation en un trophée de plus afin de justifier le déploiement policier interprovincial sans précédent survenu avant, pendant et après la rencontre du G20. Rappelons que le 23 août dernier lors de la comparution de plusieurs arrêtéEs québécoiEs lors du même sommet, la couronne a brillé par son absence totale de preuve.

Juan Pablo est un journaliste indépendant et documentariste argentin, qui est en visite au Canada depuis quelques mois. Ayant récemment tourné un documentaire en collaboration avec un canadien, Nicolas Van Caloen, en Argentine, il était curieux de connaître la Canada, et est venu visiter Nicolas ici, tout en retournant occasionnellement en Argentine pour des raisons professionnelles.

En visite à Montréal la plupart du temps, il s'est rendu comme de nombreux résidentEs du Canada à Toronto en juin dernier pour documenter le mouvement d'opposition au G20, publiant notamment dans les médias alternatifs en ligne « cmaq.net » et « 2010.mediacoop.ca ».

Juan dédie son travail de vidéaste et de journaliste à la documentation des mouvements de résistance lorsque ceux-ci convergent, comme à Toronto en juin dernier, pour manifester leur opposition aux politiques criminelles implantées par des institutions tels le G20, le FMI ou la Banque mondiale. Il documente également la résistance quotidienne des communautés d'Argentine qui affrontent tous les jours les conséquences de ces mêmes politiques, notamment dans son projet documentaire Semillas (semences): « Nous essayerons de diffuser ces semences au moment opportun afin d'aider les groupes de résistance qui sont en train de construire une nouvelle société basée sur la justice sociale et écologique, l'horizontalité, la solidarité entre les peuples et la défense de la Terre. »

« La criminalisation de Juan Pablo Lepore est la preuve que les vagues d'arrestations entourant le G20 vise à décourager l'engagement politique de citoyenNEs du monde révoltéEs par les injustices de notre système » conclue Nicolas Van Caloen, ami et collaborateur médiatique de Juan.

-- Les amis et amies de Juan Pablo Lepore

DÉCLARATION DE SOLIDARITÉ DE LA CONVERGENCE DES LUTTES ANTICAPITALISTES

Pour diffusion immédiate - le 23 août 2010

TORONTO/MONTRÉAL – Lundi, le 23 août, près de 300 personnes, dont environ 100 du Québec, assisteront à leur première audience en cour depuis les arrestations de masse et la détention de plus de 1000 manifestantEs (et de passantEs) qui ont eu lieu durant le G20, à Toronto, en juin dernier.

La Convergence des luttes anti-capitalistes (CLAC), ainsi que des alliéEs de Toronto et d'ailleurs, se mobilisent en appui à toutEs les manifestantEs arrêtéeEs. Nous continuons d'exiger que toutes les accusations criminelles liées au G20 soient annulées. Nous demandons aussi la libération immédiate des prisonnierEs du G20 qui sont toujours détenuEs, dont certainEs qui sont détenuEs depuis près de deux mois. Nous offrons notre soutien et notre solidarité de manière tangible à toutEs ceux et celles qui ont été arrêtéEs et qui font face à des accusations, ainsi qu'à leurs amiEs et à leurs familles.

La véritable scène de crime à Toronto était au Centre de Convention, où les chefs du G20, les ministres et les bureaucrates -- en complicité avec les grosses corporations -- se sont rassemblés pour poursuivre le transfert des richesses des pauvres vers les riches, tout en s'entendant pour accroître leurs violentes mesures "d'austérité". Les décisions prises par les chefs du G20 ont, et continueront à avoir des conséquences dévastatrices pour nos communautés et pour la planète.

Nous sommes confiantEs que les mobilisations inspirantes qui s'organisent contre le sommet du G20, qui aura lieu à Séoul, en Corée du Sud, en novembre, continueront la résistance contre le capitalisme.

Nous sommes alléEs à Toronto en juin pour nous opposer aux plans d'agressions militaire et économique effrontés du G8/G20. Nous faisons partie de différents mouvements de luttes locales qui s'appuient mutuellement. Nous sommes des alliéEs des luttes pour la souveraineté des autochtones et pour la justice pour les immigrantEs; nous sommes queers, féministes, jeunes, étudiantEs, travailleurs et travailleuses, écologistes, immigrantEs, anti-racistes et anti-sexistes; nous nous organisons contre la brutalité policière, la pauvreté, les coupures, la privatisation et la précarité, et pour le droit au logement et la justice environnementale. Nous sommes actives et actifs dans la solidarité internationale, de la Colombie à la Palestine, au Mexique, et ailleurs, et nous sommes contre les frontières. Nous sommes uniEs dans notre opposition à un système capitaliste fondamentalement injuste et c'est le travail d'organisation au jour le jour dans nos communautés qui nous motive à lutter contre le G20 et les autres institutions et sommets qui s'y rattachent.

Le G20 s'est caché derrière une opération de sécurité de plus de 1 milliard de dollars dans les rues de Toronto. Ces dépenses sans précédent se reflètent aussi dans les accusations auxquelles font face des centaines de manifestantEs à la cour. Ces accusations, dont de très sévères accusations de "complot" contre certainEs manifestantEs (dont des douzaines sont de Montréal), ne sont rien d'autre qu'une tentative intensifiée de criminaliser la dissidence et la lutte. À cela nous répondons que la question centrale n'est pas de déterminer qui est coupable et qui est innocent, mais de trouver ensemble les moyens de poursuivre la lutte pour la justice et la dignité.

[NOTE à tous les médias: les portes-parole de la CLAC seront disponibles pour des commentaires et des entrevues, à Toronto et à Montréal.]

courriel: blocampmontreal @ gmail.com

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